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mercredi 1 mai 2013

ARTIS 2013

On connaît bien la chanson du réseau TVA d'infiltrer des pauses publicitaires de 30 secondes avant d'ouvrir une enveloppe (La Voix, Star Académie, Occupation Double) ou dévoiler un montant (Le Banquier) ou si une réponse est bonne (On connaît la chanson). Par contre, dans un gala télévisé, qui se vante d'être le plus glamour de nos galas, c'est irritant et inutile. Pourquoi faire languir plus d'un million de téléspectateurs et des centaines d'invités dans la salle pour dévoiler le nom d'un gagnant ?

Mais là ne s'arrêtait pas cette joie de nous claironner les noms des commanditaires de la soirée... Mario Tessier, l'animateur de la soirée, a commencé par jaser des placements de produits peu subtils en prenant comme exemple, une scène où un personnage d'un téléroman quelconque prend une boite de céréale, puis un autre tiré de 19-2 montre un Tim Hortons de l'extérieur pour qu'on y voit le nom bien comme il faut alors que les deux personnages jasent à l'intérieur. Ceci étant une introduction aux duos de présentateurs qui s'en venaient présenter la catégorie du meilleur rôle masculin dans une télésérie. Ainsi, lorsque le couple Catherine-Anne Toupin et Antoine Bertrand est venu à son tour déferlé des noms pour illustrer le placement de produits, j'avais l'impression d'avoir droit encore à une pause publicitaire. Disons que le gag n'a pas marché pour moi, mais certains ont trouvé cela excellent et hilarant. Surtout une certaine Véronique Cloutier qu'on entendait rire jusque dans nos salons.

J'ai beaucoup aimé le numéro d'ouverture qui commençait dans un vidéo présentant un Mario Tessier anxieux d'animer ce grand événement télévisuel. Il se retrouvait dans diverses situations qui faisaient un clin d'oeil à plusieurs émissions de notre petit écran. On y a vu plusieurs personnalités défilées : Guy A Lepage, Charles Lafortune, Louise Deschatelets, Claude Poirier, Lucian Bute, Jean Pascal, Éric Salvail, Guy Jodoin, Jean-François Mercier, Patrice Lécuyer, Réal Bossé, Catherine Bérubé, Anaïs Favron, Éric Bruneau, Debbie White-Lynch et Denis Coderre. Ensuite, ce fût la portion en directe avec les danseurs et la chorégraphie. C'était merveilleux. Le tout s'est clôturé avec deux grands escaliers arrivants de chaque côté de la scène sur lesquels se trouvaient les nommés de la soirée. 

Il y a eu trois numéros musicaux au total. Je n'ai pas vu celui de Valérie Carpentier, la gagnante de La Voix, qui a interprété sa chanson A fleur de peau. Il y a eu aussi Pierre Lapointe qui a chanté Tous les visages pour présenter les nommées de la catégories du meilleur rôle féminin dans un téléroman. Très beau ! Puis finalement, Gregory Charles est venu donner un avant-goût de son show Vintage. La décennie sélectionnée fût 1970 et on a eu droit à quelques grands succès, mais ce n'était pas enlevant. Disons que j'étais plus fascinée par son piano rouge lumineux que sa prestation. 

Chez les présentateurs, outre Catherine-Anne Toupin et Antoine Bertrand, on a vu Maripier Morin et son chum, le hockeyeur Brandon Prust (qui a présenté le prix en français), François Papineau, Anne-Marie Cadieux, Isabelle Vincent, Guy Nadon (qui semble-t-il, a du faire un placement de produit très critiqué pour BMR), Valérie Carpentier, Marie-Josée Turcotte, Louis Jean, Pierre Lapointe, Sophie Prégent et Charles Lafortune (choisis par le public comme étant le couple le plus élégant), Jean-Marc Couture, Emmanuel Bilodeau (dans un numéro se voulant humoristique dans lequel je n'ai pas ri du tout, qui caricaturait un mafioso), Camille Felton & François Bellefeuille (la présentation était mauvaise, en offrant en arrière-plan un texte écrit comme si c'était un "chat" entre les deux...gros coup de masse), feu Richard Garneau (en vidéo) avec Guy Lafleur, Annie Pelletier, Bruny Surin, Sylvie Bernier et Marc Gagnon (qui ont fait un sobre mais bel hommage à monsieur Garneau), Denise Filiatrault et Benoit Brière.

Je salue aussi la mise en scène de Serge Postigo que je trouvais très bien malgré tout. Il a vraiment su se trouver une nouvelle vocation après avoir été comédien. 

Et les gagnants...
Peu de surprises chez les gagnants.

Animateur/animatrice d'émissions de jeux : Guy Jodoin (Le Tricheur)
Animateur/animatrice de magazine culturel ou talk-show* : Guy A Lepage (Tout Le Monde en Parle)
Animateur/animatrice d'émissions de variété ou divertissement : Charles Lafortune (La Voix)
Animateur/animatrice d'émissions de services : Gino Chouinard (Salut, Bonjour!)
Animateur/animatrice de bulletin de nouvelles : Pierre Bruneau (TVA Nouvelles)
Animateur/animatrice d'émissions d'affaires publiques : Alain Gravel (Enquête)
Animateur/animatrice d'émissions de sports : Dave Morrissette (Le March)

Meilleur rôle féminin - Comédie : Anne Dorval (Les Bobos, Les Parent)
Meilleur rôle masculin - Comédie : Daniel Brière (Les Parent)
Meilleur rôle masculin - Télésérie : Claude Legault (19-2)
Meilleur rôle féminin - Télésérie : Hélène Florent (Toute la vérité, La Galère)
Meilleur rôle féminin - Téléroman : Guylaine Tremblay (Unité 9)
Meilleur rôle masculin - Téléroman : Guy Nadon (O')
Artiste d'émission jeunesse : Yan England (L'appart du 5e, Fan Club)

Personnalité féminine de l'année : Guylaine Tremblay (Unité 9, Toute la vérité)
Personnalité masculine de l'année : Claude Legault (19-2, Un sur deux, Mon meilleur ami)

*J'ai d'ailleurs aimé la présentation des nommés pour cette catégorie qui faisait un clin d'oeil à l'émission Et Si... diffusée à VTélé. On a eu droit à des mixtes d'émissions des nommés avec d'autres émissions. On a vu des caméos des quatre nominés avec Edgar Fruitier, Marcel Sabourin (pour Les Enfants de la Télé), Messmer (pour Sucré-Salé), Jean-François Mercier et Dany Turcotte dans "Tout le monde en souffre"  (pour Tout le monde en parle), Me Anne-France Goldwater et Anne-Marie Withenshaw dans une version de l'Arbitre (pour C'est juste de la TV).

mercredi 18 juillet 2012

Films du jour

Fatal (de Michaël Youn - 2010)
Ce film est sorti en 2010. L'histoire raconte celle d'un rappeur, Fatal Bazooka(Michaël Youn), qui est la plus grand star de la chanson en France. Tout s'écroule alors qu'arrive la nouvelle coqueluche, Chris Prolls (Stéphane Rousseau). J'ai trouvé le début ordinaire, avec des gags faciles. Par contre, au fur et à mesure que l'intrigue avance, j'ai trouvé ça intéressant. Le dénouement est prévisible. J'ai aimé les chansons, malgré les paroles de celles-ci douteuses. Il s'agit en quelque sort, selon moi, d'une parodie intéressante de l'industrie musicale américaine. Je pense à la scène où la pseudo-chanteuse Eva Gine (Bianca Gervais) est en studio. On la voit chanter une nouvelle chanson, du point de vue du réalisateur et du technicien, sa voix est sublime, mais lorsqu'on voit la scène du point de vue de la chanteuse, on voit bien qu'elle n'a aucunement la voix pour le métier. La distribution compte aussi Armelle, Isabelle Funaro, Vincent Desagnat, Fabrice Éboué, Jérôme Le Banner, Maxime Morin, Ary Abittan, Reem Kherici, Hakim Ghorab et Guillaume Cyr.


Y'en aura pas de facile (de Marc-André Lavoie - 2010)
Un film québécois qui compte une impressionnante brochette d'acteurs : Rémy Girard, David Boutin, Suzanne Clément, Rachid Badouri, Emmanuel Bilodeau, Eve Duranceau, Denis Bouchard, Mahée Paiement, Pierre-Luc Brillant, Nicolas Canuel, Claude Legault, Patrice Robitaille, Michel-Olivier Girard et Hugo St-Onge-Paquin. L'histoire présente Réjean, un auteur biographique célèbre qui décide de s'inscrire sur un site de rencontre. Pour compléter son inscription, il doit faire une vidéo de présentation. C'est ainsi qu'il raconte son histoire de façon originale. Bien que le film ai obtenu peu de bonnes cotes autant chez les critiques que le public, j'ai bien aimé. Ça représentait bien comme certaines personnes rajoutent des éléments rocambolesques à des péripéties pour épater la galerie. Ça demeure, pour moi, un bon divertissement.


vendredi 11 mars 2011

French Kiss

Je reviens de voir le nouveau long-métrage de Sylvain Archambault, French Kiss, qui met en vedette Claude Legault et Céline Bonnier.

Le film met aussi en vedette Didier Lucien, Isabelle Guérard, Stéphane Breton, Suzanne Champagne et Raymond Cloutier.

Comme dans le temps de Dans une galaxie près de chez vous, Didier Lucien et Claude Legault jouent deux amis d'enfance qui travaillent toujours ensemble. La complicité entre ses deux acteurs est toujours aussi forte. On a du plaisir dans les scènes qui les unis, et on rit souvent.

L'histoire est assez originale même si ça demeure prévisible. La réalisation de Sylvain Archambault est très belle et juste pour une comédie sentimentale.

Les acteurs sont excellents. Voir Céline Bonnier dans un rôle plus léger que ce qu'elle fait d'habitude ne dément pas son grand talent. Et Claude Legault est toujours aussi bon. On y croit.

Je mets un 8/10. Un film léger, qu'on va voir si on veut se divertir.

jeudi 5 août 2010

Filière 13

J'ai vu assez tardivement le premier long métrage réalisé par Patrick Huard.. et j'avais adoré le tout. Réalisation, scénario, acteurs, etc. J'avais donc hâte de voir son nouveau "bébé", Filière 13. Le seul point qui me faisait douter, le choix de Patrick Huard de refaire équipe avec le même trio d'acteurs que Les 3 petits cochons. Surtout que deux d'entre eux, sont un peu trop partout. Les critiques sont assez durs envers ce film. Soit tout noir ou tout blanc (ou presque). Rarement un juste milieu. Moi, à force de lire les critiques plus négatives que positives, ca m'a vraiment encore plus donné le gout d'aller voir le film. 


Je suis bien d'accord avec la plupart des critiques, la réalisation est vraiment broche-a-foin. J'avais l'impression que Huard voulait exploré plein d'avenues possibles pour la réalisation.. et ça gâche le contenant. Certaines prises de vues m'ont laissé avec un point d'interrogation dans face. Disons que ne se rattachait pas toujours avec d'idée du scénario. 


La base de l'histoire est vraiment bonne. Un sujet peu exploré, on s'entend. Je trouve que le résultat du film donne un bon divertissement. J'ai aimé le générique du début et la fin est quand même bien.. Mais c'est dans le milieu que c'est couci-couça. Le scénario contient des bonnes idées, mais quelques-unes sont ordinaires. J'aurais vu ce type de scénario d'avantage dramatique, ce qui semble être le fil conducteur dans la bonne partie du film, mais des jokes faciles viennent enlever ce style. Il aurait fallu aller dans la comédie ou le drame.. pas un entre-deux indécis. 

Le contenu... J'ai bien ri à certains moments. Contrairement à ce que je pensais, Guillaume Lemay-Thivierge ne m'a pas tombé sur les nerfs.. Sauf dans une scène où il avait le même caractère de gars énervé insupportable .. Me semble que dans chacun de ces films, il a une scène avec la même énergie apporté de la même façon. Redondant. 

Paul Doucet, j'aime cet acteur. Il démontre encore son talent de bonne façon. Claude Legault et Jean-Pierre Bergeron aussi. 

Le rôle d'André Sauvé, c'est André Sauvé déguisé sous un "personnage" de psychiatre. Pour moi, André Sauvé, c'est un personnage en soit, donc le voir là, donné le même genre de réplique et mimique faciale qu'il offre dans ces shows... Bah. Même chose pour Laurent Paquin en pharmaciste.. mais lui, ça se tolère mieux.

Anik Jean. J'ai été surprise. Je lui donne pas la mention d'être une actrice qui a du potentiel a long terme, parce que son rôle était assez facile à jouer.. mais elle se débrouille bien. Heureusement, on la voit pas trop aussi.. ça aide. Les autres filles : Marie Turgeon et Elisabeth Locas s'en tirent bien aussi. 

Mon coup de coeur, comme plusieurs critiques a été la musique de Beast !!  J'espère qu'ils vont mettre en vente la trame sonore parce que la musique vient sauver beaucoup beaucoup le résultat final du film et elle est excellente ! ♫