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dimanche 4 novembre 2012

Mes derniers films vus

A Prairie Home Companion
J'ai écouté ce matin ce long-métrage de Robert Altman sorti en 2006 et mettant en vedette une belle brochette d'acteurs : Woody Harrelson, Tommy Lee Jones, Garrison Keillor, Kevin Kline, Lindsay Lohan, Virginia Madsen, John C Reilly, Maya Rudolph, Meryl Streep et Lily Tomlin. 

La trame de fond est basée sur une histoire vraie, l'histoire de l'animateur radiophonique Garrison Keillor et son émission qui l'a rendue célèbre. Le reste, c'est de la fiction. On se retrouve donc dans les coulisses de la dernière émission de radio de A Prairie Home Companion. La réalisation est super belle et le casting impressionnant. Mon seul bémol est le personnage interprété par Virginia Madsen que je trouve absurde et complètement inutile. Le film aurait tenu la route sans les scènes l'impliquant. 

Dans la vraie vie, A Prairie Home Companion est toujours animée par M. Keillor et est en ondes sur diverses radios publiques américaines les samedis de 5 à 7 pm (heure centrale) en direct du Fitzgerald Theater à Saint Paul au Minnesota. Il peut souvent prendre la route et diffuser son émission d'ailleurs. 


The Kids Are All Right
Ce film sorti en 2010 et réalisé par Lisa Cholodenko, je l'ai écouté il y a quelques jours déjà. J'ai adoré le casting composé des acteurs Annette Bening, Julianne Moore, Mark Ruffalo, Mia Wasikowska et Josh Hutcherson. 

Le jour de ses 18 ans, Joni (Mia Wasikowska) décide de faire plaisir à son frère Laser (Josh Hutcherson) qui veut retrouver le donneur de sperme qui a permis à ses mères de les avoir. C'est ainsi que Paul (Mark Ruffalo) arrive dans la vie de cette famille. Nic (Annette Bening) et Jules (Julianne Moore) composent chacune à leur façon avec l'arrivée de cet inconnu dans leur cellule familiale. 

J'ai aimé ce film pour le sujet qu'il aborde. De nos jours, de plus en plus de femmes ont des enfants seules, en faisant appel à des cliniques de procréation. Certains de ses enfants, rendu à l'âge adulte, voudront probablement connaître leur géniteur. Pour mieux comprendre d'où ils viennent et où ils vont, et ce, au risque de faire éclater le cocon familial. 

vendredi 30 mars 2012

Hunger Games

Petite soirée au cinéma ce soir. Je suis allée voir le film qui a fait le plus recette à son premier weekend, depuis le début de 2012. Le film Hunger Games réalisé par Gary Ross met en vedette Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson, Elizabeth Banks, Lenny Kravitz, Woody Harrelson , Liam Hemsworth, Donald Sutherland, Wez Bentley, Stanley Tucci, Willow Shields et Amandla Stenberg.

Comme je n'ai pas lu les livres, je n'avais aucune idée exacte de l'univers dans lequel je plongeais. J'avais vu la bande-annonce et j'avais lu quelques entrevues et dossiers sur le film. J'avais des attentes, mais pas trop.

Dès le départ, on sent la violence et la crainte qui entoure l'évènement annuel des Hunger Games. J'ai passé par plusieurs émotions pendant le film. J'ai ri pour les répliques de l'animateur de "show" joué par l'excellent Stanley Tucci mais ri plus jaune en voyant les foules du Capitole s'extasier devant les premières secondes du jeu. J'ai eu les yeux embués dans certaines scènes dont une où l'ont voit un père furieux de voir son enfant mourir ainsi. J'ai fait un saut dans une scène, même si je savais ce qui arriverait.

Outre Jennifer Lawrence qui est épatante dans le rôle de Katniss, la jeune chasseuse meurtrière, Elizabeth Banks (Effie) et Woody Harrelson (Haymitch, ancien vainqueur des jeux devenu alcoolique et mentor de Katniss et Peeta) offrent eux aussi des performances exceptionnelles. J'ai aimé voir Lenny Kravitz (Cinna, le styliste) dans un nouveau rôle au cinéma.

Ce que j'ai plus aimé dans ce film, c'est le contexte de télé-réalité poussée à l'extrême pour baser l'histoire. En voyant cela, on peut se demander jusqu'où peut-on aller dans notre voyeurisme. Dans cette histoire, des jeunes de 12 à 18 ans sont appelés aux hasards à combattre jusqu'à ce qu'il reste qu'un seul survivant.

J'ai aimé les aspects rappelant les Olympiques de la Grèce antique avec les chariots tirés par les chevaux, et la présence d'un "big brother" qui décide du déroulement et impose ses conditions. Sur la photo ci-dessous, on voit où est rendue la technologie de ce futur plus ou moins loin. La technologie est si avancée qu'ils contrôlent le tout de façon tactile. Il y aussi un contraste avec l'état des districts où tout est grisâtre et terne, le territoire du Capitole est flamboyant et coloré. Un autre beau parallèle entre les écarts toujours grandissants entre les classes sociales.


En terminant, je ne comprends pas que ce film soit classé G au Québec (G = Général) étant donné la violence crue du propos et de certaines scènes. Je ne conseille pas d'emmener des enfants de 10 ans et moins voir ce film.